Générer des connaissances pour prolonger la durée de vie des sous-marins

Note de la rédaction : L’article suivant s’appuie sur une traduction accélérée conforme à la norme ISO 18587, qui rend le sens, mais peut comporter des imperfections. L’article original est reproduit dans la version anglaise de cette page Web.

La production de connaissances uniques relatives au vieillissement des flottes de sous-marins a permis au Canada de coopérer avec ses alliés et a tirer parti de leurs connaissances.

La coque pressurisée d’un sous-marin doit être soigneusement entretenue car elle est essentielle à la sécurité de l’équipage, aux performances du bateau et aux coûts associés aux contribuables. La possibilité de prolonger la durée de vie d’une flotte de sous-marins, ne serait-ce que de quelques années, permettrait à la marine canadienne de réaliser d’importantes économies. L’allongement de la durée de vie nécessite une analyse technique complexe, qui repose sur une compréhension détaillée de l’état des matériaux de la coque.

En 2007, le CNBC a aidé Recherche et développement pour la défense Canada (RDDC) à accepter l’opportunité de générer des connaissances qui seront utilisées pour l’analyse de la prolongation de la durée de vie de la flotte canadienne de sous-marins de classe VICTORIA. Lors du récent carénage à mi-vie de l’un de ces sous-marins, une petite section de la coque sous pression a été remplacée dans le cadre des opérations de maintenance. La plaque extraite contenait une longue soudure provenant de sa fabrication au Royaume-Uni. Les données liées aux contraintes de soudage par rapport à l’épaisseur du métal constitueront un élément précieux pour effectuer des évaluations structurelles en vue d’allonger la durée de vie de ces sous-marins. Comme il est impossible d’obtenir ces données par d’autres moyens (avec ou sans un échantillon de coque aussi rare), le DRDC a profité de cette occasion pour caractériser pleinement le stress résiduel de ce type de soudure en utilisant les faisceaux de neutrons pénétrant en profondeur du CCFN.

Sous-marin de classe Victoria de la Marine royale canadienne.

Le Canada coopère avec ses alliés qui exploitent des sous-marins en partageant des informations et en mettant en commun des ressources au sein de plusieurs groupes de collaboration. À l’avenir, la RDDC prévoit d’utiliser pleinement les données relatives aux contraintes afin de déterminer l’aptitude au service de la coque dans une perspective à long terme, mais elles présentent un intérêt immédiat pour nos alliés dont les sous-marins sont à un stade plus avancé de leur cycle de vie et qui rencontrent actuellement certains problèmes de contraintes résiduelles.

Jusqu’à présent, le ministère de la défense nationale a partagé ces données avec deux de nos alliés qui en ont fait la demande par l’intermédiaire du programme de coopération technique et d’autres forums. De plus, ces données ont été la contribution du Canada à une étude internationale menée par l’Australian Defence Science and Technology Organization. En retour, le Canada bénéficie des connaissances de ses alliés dans d’autres domaines d’intérêt commun (notamment en matière d’examens non destructifs, un domaine en rapide évolution). Ces accords permettent au Canada et à ses alliés d’obtenir un excellent rapport qualité-prix dans leurs budgets de maintenance de sous-marins.

Cet article de recherche a été republié avec l’autorisation de l’Institut canadien de diffusion des neutrons.

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